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Lancement de l’Association des Eleveurs russes de races bovines à viande françaises

Charolais
Cheptel de race Charolaise dans la région de Tyumen- Fédération de Russie

Faisant suite à la signature cette année d’un accord de coopération entre Races de France et l’Institut des Races à Viandes d’Orenbourg (VNIIMS), une importante délégation organisée par France Génétique Elevage et Interbev, avec le soutien financier de FranceAgriMer et du CNPA, s’est rendue à Moscou à l’occasion de l’Agrobusiness Forum Franco-russe puis à Saint-Pétersbourg. Rendez vous avait été pris pour le lancement officiel de l’Association des Eleveurs russes de races à viande françaises.

La délégation, menée par Albert MERLET, Président de Races de France, rassemblait : Stéphane PATIN, Directeur de Races de France, Jean-Marc ALIBERT, Président du Herd-book Limousin, Henry PEYRAC, Président de l’OS Aubrac, Alfred VISMARA, Président de l’OS Gasconne, Carole DELOUME d’ INTERBEV et Philippe AME, Chef du BCTI-Institut de l’Elevage et Délégué International de FGE.

Devant la délégation et avec la participation d’un large groupe d’éleveurs volontaires à l’adhésion, qui avaient fait pour certains un long déplacement, Sergei MIROCHNIKOV, directeur de VNIIMS a annoncé la création de l’association et publié ses statuts.

Le bureau opérationnel a été immédiatement élu en la personne d’Andrey V. ZHURAVLEV, Président du Fonds Interrégional de Développement de l’Elevage des Races à Viande nommé Directeur Général de l’Association. Stéphane PATIN a été nommé en tant que représentant français au bureau de l’association et a proposé un premier chantier : l’inscription de toutes les races à viandes françaises au registre des races autorisées en Russie.

La présidence de l’association reste à pourvoir mais les opérateurs français savent d’ores et déjà qu’ils vont pouvoir disposer d’une plateforme pérenne d’échanges et de représentation des races françaises, de diffusion d’information et d’appui-formation aux éleveurs russes utilisateurs de génétique française. Son apport à l’économie de l’élevage est bien reconnu, pour autant il faudra encore attendre la levée des derniers obstacles sanitaires qui pourraient toutefois trouver une voie de résolution dans les semaines à venir.

En tout état de cause, un premier grand pas a été franchi en direction d’une reprise des échanges en matière de génétique, et il revient maintenant à l’ensemble des partenaires de faire vivre ce dispositif.