Races bovines à viande
Races en conservation

Mots-clés : race en conservation, bovin, race à viande

Vache Saosnoise avec son veau - Crédit : Institut de l'Elevage
Vache Saosnoise avec son veau - Crédit : Institut de l'Elevage

 Armoricaine

L’Armoricaine résulte d’un croisement réalisé au XIXe siècle entre la "grande" Bretonne Pie Rouge et la race anglaise Durham ou Shorthorn. Sobre et rustique, de tempérament doux et facile, elle ne craint pas le froid et s’entretient facilement.

A l’origine race de type mixte lait/viande, l’Armoricaine est surtout utilisée aujourd’hui pour la production de viande. Elle s’engraisse très facilement et précocement, au point que l’alimentation des génisses doit être surveillée pour qu’elles ne soient pas trop grasses avant d’être mises à la reproduction.

 Béarnaise

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Vache Béarnaise - Crédit : Institut de l’Elevage

La Béarnaise tient son nom de son berceau d’origine. Cette vache montagnarde vêle facilement et est restée adaptée à la montée en estives : rustique, vive et agile, elle est très efficace pour l’exploration de nouvelles surfaces à pâturer.

Race laitière à l’origine, la Béarnaise est aujourd’hui utilisée essentiellement pour la production de veaux de lait blancs ou rosés, d’un bon rendement du fait de la finesse du squelette.

 Casta

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Vache Casta - Crédit : Institut de l’Elevage

La Casta occupait traditionnellement toute la partie centrale des Pyrénées. Cette vache au tempérament éveillé, de taille moyenne, peut évoluer sur tous types de terrain grâce à de bons aplombs, des membres solides et fins et des onglons noirs très durs.

Autrefois traite, son lait est à l’origine du fromage de Bethmale. Aujourd’hui les troupeaux sont orientés vers la production de viande mais la Casta a gardé un lait riche et un instinct maternel très développé, lui permettant d’élever parfaitement son veau.

 Lourdaise

Autrefois traite, la Lourdaise avait la réputation d’être la meilleure laitière des races bovines pyrénéennes. Aujourd’hui la Lourdaise est uniquement utilisée pour la production de viande.

Les meilleures souches laitières ont sans doute disparu mais le potentiel laitier des vaches Lourdaises leur permet de produire de bons veaux blancs ou rosés en général bien conformés. Cette vache docile et sociable est appréciée des éleveurs pour sa facilité d’adaptation à la vie en estive.

 Maraîchine

Originaire de la Côte Atlantique entre l’estuaire de la Loire et celui de la Gironde, le Maraîchinz est une vache de grande taille, au squelette bien développé. Introduite dans les prairies humides pour une gestion d’élevage adaptée permettant leur préservation, la Maraîchine a la particularité de valoriser cette flore atypique et de récupérer très vite après des périodes de pénurie.

C’est l’alliée idéale des éleveurs ayant des systèmes d’élevage basés sur une gestion fines des espaces pâturés en zones humides.

 Mirandaise

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Vache Mirandaise - Crédit : Institut de l’Elevage

La Mirandaise est la race traditionnelle du Gers en Gascogne. La rudesse des conditions d’élevage dans les coteaux du Gers l’ont rendue sobre et résistante à la chaleur. La Mirandaise reste néanmoins une race plutôt grande, produisant des animaux s’engraissant facilement.

Les éleveurs s’organisent actuellement pour relancer la production de veaux blancs et de boeufs mirandais de 4-5 ans, dits "nacrés de Gascogne".

 Nantaise

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Vache Nantaise - Crédit : Institut de l’Elevage

La Nantaise est une vache de taille moyenne. Elle a de bonnes capacités d’adaptation et valorise aussi bien les prés secs que les prairies humides, où elle sait profiter d’une alimentation grossière et ligneuse.

Son bon tempérament, sa robustesse et ses facilités de vêlages en font un animal facile d’élevage. La Nantaise excelle dans la production de veaux blancs ou rosés car la production laitière des mères, associée à al finesse d’os et à la bonne musculature des veaux, fait merveille.

 Saosnoise

La Saosnoise a son berceau dans le nord de la Sarthe. Elle est issue de la race Mancelle à laquelle s’est rajouté du sang Durham, Normand et plus récemment Rouge des Prés.

Cette bonne mangeuse d’herbe, de grand gabarit, au caractère doux, supporte bien les différences de température et les périodes d’humidité prolongées. Malgré sa masse imposante, elle a gardé une ossature fine et est apte à la production de carcasses lourdes de taurillons ou vaches.

 

Chiffres clés

  • ARMORICAINE
  • 301 vaches
  • 81 élevages
  • Poids adulte femelle de 600 kg
  • BÉARNAISE
  • 286 vaches
  • 75 élevages
  • Poids adulte femelle de 650 kg
  • CASTA
  • 328 vaches
  • 53 élevages
  • Poids adulte femelle de 600 kg
  • LOURDAISE
  • 251 vaches
  • 73 élevages
  • Poids adulte femelle de 650 kg
  • MARAICHINE
  • 1 768 vaches
  • 97 élevages
  • Poids adulte femelle de 650 kg
  • MIRANDAISE
  • 543 vaches
  • 75 élevages
  • Poids adulte femelle de 700 kg
  • NANTAISE
  • 989 vaches
  • 104 élevages
  • Poids adulte femelle de 650 kg
  • SAOSNOISE
  • 1 346 vaches
  • 87 élevages
  • Poids adulte femelle de 800 kg
 
 
 
 

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